Certains sites Internet associent  zapper et maladies graves.
Ce n'est pas notre rôle de faire de telles affirmations.  La maladie
ne nous intéresse pas.  Nous la laissons aux experts des états
maladifs

Nous sommes seulement intéressés à nous sentir mieux, ce qui
est hautement subjectif, et à nous débarrasser d'autant d'intrus
mal venus qui siphonnent nos ressources premières que
possible.  Ces intrus, qui vivent à nos dépens, nous les désignons
sous le nom générique de "parasites". 

Nous expérimentons sur nous l'influence du zapper sur ces
parasites, sur une base hypothétique et empirique, qui n'a rien à
voir avec la médecine ou la démarche scientifique.
Exonération de responsabilité                            

Les principes exposés ici le sont à titre d’hypothèses et de théories n’ayant aucun fondement médical
ou scientifique reconnu officiellement.

Santé Canada (Canada) et la Food and Drugs Administration (USA) n’ont pas effectué de recherche
officielle sur la technologie décrite ou sur les appareils dont il est question dans ce site.  Ils ne
peuvent donc émettre une quelconque garantie quant à leur efficacité ou leur sécurité.

Cette technologie et ces appareils ne sont pas exposés ou vendus pour diagnostiquer, traiter, guérir
ou prévenir une maladie. 

Si la maladie est en cause, S.V.P., consulter un expert dûment licencié dans ce domaine :
Votre médecin (M.D.) Traitant.


  Le Syncromètre, un générateur qui se fait écouter  


Dans ses recherches, le Dr. Hulda Clark a utilisé un générateur de fréquence audio avec une fr1équence de
1000Hz pour " secouer " les molécules d’un produit. Ce produit (vivant ou non) a alors émis un  " son ",
comme lorsque vous secouez une clochette, qui se met à " son-ner ".

C’est un phénomène très courant que vous pouvez souvent entendre, par exemple lorsqu’un camion passe
dans la rue et fait vibrer vos vitres, ou lorsque un coin de votre voiture vibre à une certaine fréquence du
moteur…

Dans le milieu technique, nous appelons ce phénomène " fréquence de résonance " parce que l’énergie du
générateur (camion) fait ré-sonner la vitre. Ce phénomène est aussi utile (lorsque désiré) que nuisible
(lorsque non désiré).

Avec les molécules examinées par le Dr. Clark, la fréquence de résonance est si haute (plusieurs centaines
de kHz) que l’oreille ne peut l’entendre. Mme Clark a alors utilisé un principe courant en radio : Le principe
hétérodyne (Mme Clark a des connaissances de Radio-Amateur bien établies).

Dans ce principe, vous produisez deux fréquences différentes qui, par leur mélange, créent deux autres
fréquences secondaires : leur somme, et leur différence (La plupart des radios et TV modernes utilisent ce
principe pour choisir plus facilement un poste).

Ainsi, si nous avons un élément résonnant à 152 000Hz, et que nous brassons ce système avec une
fréquence de 150 000Hz, nous produirons aussi (152kHz-150kHz = ) 2kHz et (152kHz+150kHz = ) 302kHz. Si
la force du signal est suffisante, votre oreille entendra le 2000Hz seulement, comme preuve de l’existence du
152 kHz.

Ainsi fonctionne le Syncromètre de la Dre. Clark : Elle utilise un oscillateur audio (environ 1kHz) pour brasser
les molécules d’un produit placé sur une plaque, dans l’oscillateur lui même. Le tout est injecté dans un être
humain. Si le produit testé est absent, aucun effet hétérodyne ne se produit. Si le produit testé est présent,
un effet d’addition-soustraction des fréquences se produit et affecte le son de 1000Hz de façon (presque)
audible.

La simplicité du procédé est géniale et théoriquement valable.

En pratique, la différence entre absence et présence de l’effet hétérodyne est si faible, que non seulement il
faut être conscient que cet effet peut se produire (on ne trouve que ce que l’on cherche), encore faut-il
avoir l’oreille assez fine et entraînée pour le discerner. Voilà pourquoi le syncromètre demande un si long
entraînement pour être utilisé de façon efficace.

Alors, si la Dre. Clark n’a pas raison, il serait très simple de prouver scientifiquement que son syncromètre est
non-fonctionnel et le produit d’une imagination trop fertile. Mais n’importe quel ingénieur (ou technicien) en
radio ou électronique peut amener une réponse claire, hors de tout doute raisonnable, sur l’aboutissement
probable ou pratique d’une telle expérience.

Pourquoi alors, le syncromètre de la Dre. Clark est banni par les autorités légales?
Pour son inefficacité? Elle n’a jamais été mise en cause.

Ou plutôt serait-ce sur un détail technico-légal…? Il " pourrait " être utilisé pour diagnostiquer la présence
d’un élément pathogène, par du personnel non licencié. 
Le diagnostic fait partie de l'acte médical, qui est légalement réservé aux médecins, et son
utilisation par d’autres est passible de poursuite judiciaire, donc interdit. (point à la ligne).

Le syncromètre est donc interdit (point à la ligne)

Un raisonnement semblable sera utilisé pour le Zapper, à une nuance près : Si quelqu’un a le malheur de
présenter le Zapper comme ayant le pouvoir de guérir (ou même de le sous-entendre) , l’imprudent sera
poursuivi pour pratique illégale de la médecine.
Seulement les médecins et les compagnies pharmaceutiques sont légalement autorisées à utiliser
le mot " guérir ", qui fait lui aussi partie de l'acte médical.


Voici un syncromètre monté d'après
les plans donnés dans le manuel
"Syncrometer Science Laboratory
Manual" du Dre Clark.
Les explications données par écrit
sont loin d'être suffisantes pour
maîtriser son utilisation.

Partie électronique du même
syncromètre

Docteur Maman, tenez-
vous le pour dit :

La prochaine fois que vous allez
identifier les symptômes d’un
bobo chez " junior "
(diagnostique)
et que vous allez, d’un p’ti-bec "
guérir bobo " (pratique illégale de
la médecine) :

La prison vous pend au
bout du nez !!

SCHÉMA ICI

 
Zapperwise
L'électronique appliquée au mieux être