À dire vrai, tant que la communauté
scientifique ne fera pas de
recherches sérieuses (et, il faut
bien le dire, peu glorieuses et
payantes) sur le zapper, le mystère
de son fonctionnement sera réduit
à des hypothèses non
scientifiquement confirmées.

Mentionnons que l'origine exacte
de l'électricité et du magnétisme 
est scientifiquement non prouvée,
ce qui n'empêche pas le monde
moderne d'utiliser empiriquement
les moteurs électriques...

Suivant le même raisonnement,
l'origine de la vie reste toujours un
mystère, ce qui n'empêche pas les
non-scientifiques de faire
joyeusement de beaux bébés (par
une main d'oeuvre non-diplômée,
en plus!)
Certains sites Internet associent  zapper et maladies graves.
Ce n'est pas notre rôle de faire de telles affirmations.  La maladie
ne nous intéresse pas.  Nous la laissons aux experts des états
maladifs

Nous sommes seulement intéressés à nous sentir mieux, ce qui
est hautement subjectif, et à nous débarrasser d'autant d'intrus
mal venus qui siphonnent nos ressources premières que
possible.  Ces intrus, qui vivent à nos dépens, nous les désignons
sous le nom générique de "parasites". 

Nous expérimentons sur nous l'influence du zapper sur ces
parasites, sur une base hypothétique et empirique, qui n'a rien à
voir avec la médecine ou la démarche scientifique.
Exonération de responsabilité                            

Les principes exposés ici le sont à titre d’hypothèses et de théories n’ayant aucun fondement médical
ou scientifique reconnu officiellement.

Santé Canada (Canada) et la Food and Drugs Administration (USA) n’ont pas effectué de recherche
officielle sur la technologie décrite ou sur les appareils dont il est question dans ce site.  Ils ne
peuvent donc émettre une quelconque garantie quant à leur efficacité ou leur sécurité.

Cette technologie et ces appareils ne sont pas exposés ou vendus pour diagnostiquer, traiter, guérir
ou prévenir une maladie. 

Si la maladie est en cause, S.V.P., consulter un expert dûment licencié dans ce domaine :
Votre médecin (M.D.) Traitant.



Les hypothèses, théories, et
opinions émises ici sont inspirées
des travaux édités du Dr. Hulda
Clark. 
Certaines synthèses et conclusions
en découlant sont l'oeuvre
de mes déductions,
de mon bon sens et n'engagent
que moi. 

Libre à vous d'y adhérer ou non.

  Théorie et pratique  


Comment "ça" marche ?


Bien des théories circulent pour expliquer les résultats obtenus, et pourtant aucune n’a été prouvée comme
exacte ou définitive.  Le zapper fonctionne “ comme si ” il se débarassait des parasites vivant dans notre
corps. 
Le fait-il vraiment?  Est-ce que j’ai besoin de le savoir? 

Je me sens mieux après, qu’avant.  Pour moi, cela me suffit.  Enfin, presque...

Pour satisfaire votre curiosité, voici mes constatations et mes croyances personnelles (libre à vous d’y
adhérer ou non, le débat reste ouvert).

Partons des données de base du zapper :
=  Voltage d’alimentation : 5 à 10V
=  Fréquence : 10Hz à 500kHz
=  Polarité : TOUJOURS positive
=  Application : 3x7 mn avec pauses de 20mn, ou bien 20 à 30mn minimum, sans pause

Ce que je constate avec l’usage, c’est que :
=  La fréquence semble un élément secondaire (10 à 500 000Hz).
=  La longueur du temps d’application semble importante (Au moins 3mn, 7 c'est mieux, au moins 3 fois de
suite, souvent c'est mieux).
=  La “ force ” d’application (voltage) semble importante, mais devient rapidement inconfortable si poussée
trop loin.
=  Jusqu’ici, je n’ai pas constaté un effet marquant sur la polarité, mais étant donné l’emphase que le Dr
Clark met sur ce point, je respecte scrupuleusement son opinion.
=  L’effet du zapper du Dr Clark semble très général, et donne des résultats intéressants sur à peu près tout,
sans aucun effet néfaste autre que les problèmes d’élimination (je crois que ce point montre que le corps
élimine effectivement “quelque chose” d'indésirable pour lui).

De ceci je déduis que le courant continu (en quantité juste suffisante à destination) et la durée
d’application, entrent prioritairement dans l’équation du “ comment ça marche ” et que la fréquence
est un paramètre important, mais secondaire, dans l'effet zapper. 


Théorie de l'ionisation


Une théorie qui se rapproche beaucoup de ces constatations est celle de l’ionisation, dû à l’utilisation du
courant continu, décrite entre autres, par Mr Don Croft.  D'après Mr Croft : (Traduction partielle du texte
original)
http://www.worldwithoutparasites.org/pararep.htm

«Tous les parasites sont ionisés positivement.  Les tissus malades aussi..  L’introduction d’un très faible courant d’électrons (charges
négatives) via le zapper, détruit les parasites en renversant leur polarité.  Les électrons, en créant des ions négatifs, encouragent les
tissus malades à guérir. (les tissus sains sont chargés négativement).
Les parasites ne peuvent maintenir leur charge positive (manque d’électrons) sous le flot d’un courant continu de charges négatives
(électrons), et meurent très rapidement.  Les ions négatifs provoquent une répulsion des parasites, que ce soit par la présence d’un
courant électrique, d’aimants ou d’orgone.

Les parasites non seulement meurent quand assujettis à l’électricité, mais en plus se désintègrent et sont facilement assimilés comme
nutriments sans danger, ou bien ils sont éliminés.

Les virus et les mycètes à l'intérieur des cellules, les parasites dans les kystes et les parasites avec des exosquelettes (comme des
ankylostomes dans les tissus périphériques), prendront plus de temps à détruire par le zapping :  Vous commencez par dégager le
sang et les fluides lymphatiques, les conduits principaux des organes, la doublure intestinale et de l'estomac, le cerveau et le système
nerveux central, des parasites, ce qui donnera à votre système immunitaire un surplus d’énergie énorme et presque immédiat.

Quand les parasites sortent de leur kyste et autres zones protégées, la surprise qu’ils rencontrent a beaucoup de mordant.»

Ce phénomène d'ionisation, affectant l'humeur, est bien connu et utilisé :
Juste avant un orage, l'air est ionisé positivement, et les humains (et les animaux) réagissent avec un
mauvais stress, de la dépression et quelquefois de l'agressivité.
Juste après un orage, l'air s'est ionisé négativement, rafraîchit les esprits et redonne de la bonne humeur,
remplie d'espoir.

Certains manufacturiers produisent des unités envoyant un courant d'ions négatifs dans les conduits
d'aération, ce qui rafraîchit et rend plus jovial l'ambiance artificielle des tours à bureaux.


Théorie des micro-currents

Une autre étude très poussée sur l'action d'un très faible courant, dans l'ordre de 50uA à 150uA, a été
effectuée au collège de médecine Albert Einstein, New York, en 1991, et a abouti à un brevet d'invention (Patent
# 5,188,738 ).

Voici un article trouvé dans ce site :
http://www.sharinghealth.com/beckprotocol/whatismt.html
"Research at Albert Einstein College of Medicine in New York in 1991 piqued Bob Beck’s interest in
microcurrent therapy. This research involved the application of microcurrents to blood in the lab. The
microcurrents neutralized the HIV virus … and other pathogens as well.

The research was first announced to the First International Symposium on Combination Therapies on
March 14, 1991.

The research was also reported in the March 30, 1991 issue of Science News:

"William D. Lyman and his colleagues found that exposure to 50 to 100 microamperes of electricity-
comparable to that produced by a cardiac pacemaker-reduced the infectivity of the AIDS virus (HIV) by 50
to 95 percent. Their experiments, described March 14 in Washington, D.C., at the First Inter-national
Symposium on Combination Therapies, showed that the shocked viruses lost the ability to make an
enzyme crucial to their reproduction, and could no longer cause the white cells to clump together-two key
signs of virus infection."

The researchers anticipated a microcurrent device would be developed for implant or that a dialysis
approach would be used with microcurrents applied as blood was circulated outside of the body. William
Lyman was also interviewed on Quirks and Quarks, a Canadian network radio program on March 30, 1991
about their promising research. Despite the fact they had found an inexpensive way to cleanse blood, their
research was dropped. US Patent #5,188,738 filed in 1993 stands as a sole source for evidence of their
research. Such is the politics of health at present."

C'est à la suite de cette étude que Bob Beck produisit son zapper, basé sur des micro-courrants. 

Cette étude du collège de médecine Albert Einstein, pourrait être le seul repère valable pour expliquer l'action du
zapper de la Dre Hulda Clark, à un niveau "scientifique".
Ces deux zappers sont beaucoup plus proches quant à leur action, que les adeptes de chaque zapper ne
voudraient le croire.

De cette étude, je retiens que c'est le courant électronique et la quantité de charges électroniques à destination,
et non le voltage appliqué (ou forcé) par le zapper qui est important.  Je retiens également que c'est dans cette
fourchette de courant (50uA à 150uA) que nous avons un effet optimum.  Trop et/ou pas assez de courant, et
l'effet sur les parasites diminue. 
Juste assez, et pas plus. Dommage pour les mordus du "Biggeerrr is betteerrr!"


Théorie de l'effet de peau

Il semble, d'après certaines explications trouvées sur Internet, que la Dre Clark aurait fait état d'autres
fréquences que celle utilisée (30kHz), en particulier 5kHz, comme donnant un très bon effet.  De là, certains
ont déduit qu'une plus basse fréquence aurait une meilleure pénétration, et ont désigné le 2.5kHz (5.0kHz/2),
comme la meilleure fréquence pour un zapper.

La Dre Clark connaissait certainement les fréquences utilisées par Rife, et a certainement expérimenté
plusieurs d'entre elles.  10kHz et 5kHz en font partie.

Si cet effet de peau, formellement l'effet Kelvin, permettait une meilleure pénétration (un des points faibles
du zapper, selon certains), pourquoi s'être arrêté à 2.5kHz?  1000Hz ou 100Hz ou 1Hz devraient être bien
meilleurs!
0Hz devrait avoir une pénétration infinie!
0Hz à 9V, c'est aussi la définition d'un batterie 9V toute nue!
Pas de quoi faire fortune dans le domaine des zappers!!

Voir l'annexe 1 ci dessous, pour quelques calculs sur l'effet Kelvin, appliqués au zapper

Je ne peux m'empêcher de citer, en
début de cette même page (Don
Croft):

"L'arche (de Noé) fut construite
par des amateurs. 
Le Titanic par des Experts."

Effet du courant sur l’organisme humain


Dans le document (PDF) suivant : CHAPITRE I : “ Les dangers du courant électrique ”, téléchargé du site :
http://www.ac-nancy-metz.fr/enseign/physique/Securite/secu-elec/chap1.pdf
nous avons une excellente description des effets dangereux du courant électrique sur le corps humain. 
Je vous recommande fortement de télécharger ce document.  Sa lecture pourrait vous sauver la vie.

De ce document, nous retenons :

=  C'est la Quantité d’Electricité qui conditionne l'effet produit par le courant électrique dans le corps humain. 
Cette quantité dépend du courant qui y circule et du temps d’exposition.
Q (quantité) = I (courant) x t (temps)

=  Le courant dépend du voltage appliqué ET de la résistance de la charge (ici, corps humain vivant) :
Loi d’Ohm :  I(courant) = U(voltage) / R (résistance)

=  La résistance du corps humain varie fortement en fonction de différents paramètres:
    =  La fatigue, la santé, l’âge de la personne;
    =  L’état hygrométrique de la peau aux points de contact;
    =  La qualité de la peau;
    =  La surface de contact;
    =  La tension appliquée entre les points de contacts.

La résistance du corps humain varie de quelques centaines de kohms en DC bas voltage, à moins de 200 ohms
dans le cas d’électrocution par un éclair.  Un document indique une résistivité du sang de 200 ohms.cm.

Au niveau de la perception, nous retenons :
=  0,5 à 1mA :  Seuil de perception suivant l’état de la peau
8 à 10mA :  Choc au toucher, réaction brutale
=  10 à 20 mA :  Choc électrique + Contraction des muscles des membres.  Crispation durable
=  Au delà :  Risque mortel proportionnel au courant.

L’organisme humain réagit au courant électrique comme une charge résistive variable et une charge capacitive
variable. L’effet inductif est pratiquement inexistant.

Je reconnais deux effets aux fréquences, dans un zapper :

1_  La fréquence (variations rythmiques de voltage) permet au courant continu de contourner la résistance de
la peau (très élevée) pour pénétrer à travers l’effet capacitif de celle-ci, qui offre une résistance capacitive
beaucoup plus basse. 

Cette résistance capacitive seule (Impédance) suit la formule Z=1/CF2pi. 
Avec une capacité de environ 0.01uF (ordre de grandeur avec des poignées en cuivre) l'impendance à 2.5kHz,
donnera 6366 ohms. À 30kHz, la même formule donnera environ 530 ohms, soit 12 fois moinsLe choix de
cette fréquence va donc déterminer la facilité avec laquelle le courant continu va pénétrer à travers la peau.

Nos mesures globales (toutes impédances confondues) avec un voltage de 9V continu (et 2 poignées en cuivre)
font état d’une résistance d’environ 25k sur les poignées nues, 10k sur les poignées humides et salées.

=  Avec une fréquence de 2.5kHz, la résistance globale diminue à environ 1kohm.
=  Avec une fréquence de 30kHz, la résistance globale diminue à environ 750ohms. 

2_  La fréquence choisie peut, à cause des harmoniques produites par les ondes carrées, tomber sur une
fréquence de résonance correspondant à un ou plusieurs parasites, éliminant ceux-ci encore mieux que les
autres, victimes de f'effet zapper seulement.

Nota : Je considère le fameux “ Skin effect ”, effet de peau, effet pelliculaire, ou effet Kelvin, comme pratiquement
inexistant dans l’usage du zapper, et je n’en tiens pas compte dans mes modèles actuels.  Voir l’annexe 3 effet
de peau ” pour plus d’explications.

Aspect sécuritaire de la résistance de sortie :


Un zapper peut être décrit comme un générateur d’impulsions à Courant Continu (CC) en série avec une
résistance interne.  Cette résistance limite le courant à un niveau sécuritaire  pour le zapper en cas de court-
circuit, et protège également la charge (moi) contre un courant excessif.
Le voltage de sortie est environ 0.5V inférieur au voltage d’alimentation (avec un 555 et une batterie 9V neuve,
cela donnera environ 9V sans charge.
0.5 à 1mA est le seuil de perception.  8mA peut donner un léger choc électrique au contact, et plus de 10mA est
franchement désagréable.
Pour un usage confortable du zapper, 5 à 7mA CRÊTE nous semble un maximum à ne pas dépasser.

La résistance du corps à 30kHz se situe autour de 700 à 1000ohms avec des poignées en cuivre.
Un zapper utilisant 9VCC va atteindre un courant de 5mA crête avec un total de 1800ohms (1000ohms pour le
zapper + 800ohms de la charge - moi)

Le choix du Dr. Clark de 1kohm pour son zapper me semble très judicieux.  1000ohms pour son zapper et 700
à 1000ohms pour la charge = 4.5 à 5mA crête.

Le choix de certains constructeurs qui diminuent leur résistance à pratiquement 0 (la sortie “ n’écrase pas ”)
(Plus c'est fort, mieux c'est) nous semble questionnable, au mieux. 
 
 
 
Comment ça marche
Dans cette page :

Comment ça marche

Théorie de l'ionisation

Théorie des uCourants

Théorie de l'effet de peau

Qu’en est-il du si populaire “ effet
de peau ”?

Aspect sécuritaire de la résistance
de sortie

Effet du courant sur l’organisme
humain

Le courant électrique dans le
zapper
 
 

Lisez ICI une autre théorie, cette
fois émise et expérimentée par
des scientifiques et un protocole
strict de recherche.

Un brevet d'invention a même été
émis!!

Le courant électrique et le zapper


Pour comprendre l’action du zapper, il est bon de rappeler quelques notions simples de l’électricité, telle  
qu’utilisée dans ces appareils.

Délimitons le danger de l’électricité :
Il est vrai que l’électricité peut tuer.  Tout comme l’eau.
Pourtant, ce sont deux éléments essentiels à la Vie.  Pas d’eau, pas de Vie.   
Lorsque les activités du cerveau cessent de produire des signaux électriques, la mort est déclarée.

Pour référence : Une ampoule électrique de 100W utilise environ 450mA sous le 220V, et 900mA sous le  
110V.   
Un voltage alternatif de 220V a un voltage crête à crête de 600V+   
Dans mon travail d’électricien de contrôle en milieu industriel, il m’arrivait, de temps en temps, de me mettre  
au courant de façon choquante, avec des circuits de 550V alternatif.   
Pouvoir jurer en plusieurs langues soulage beaucoup dans ces occasions…  Je suis toujours là pour le  
raconter.

Un zapper, tel que conçu par la Dre Clark, est essentiellement un “ métronome électronique ” (un oscillateur)  
délivrant un signal variant entre 0 et 9V.
Un composant (résistance de environs 1000_Ohms) limite le courant maximum (lorsqu’on court-circuite la  
sortie) à 0.009A (9mA).  Votre zapper est en sécurité.  VOUS AUSSI.
Comme notre corps a une valeur de résistance au passage du courant de environ 1000_Ohms, lui aussi (à  
30kHz), le courant maximal (courant crête) du zapper au travail est de environ (9V/2000_Ohms) 0.0045A ou  
4.5mA.
L’oscillateur à l’intérieur du zapper passe la moitié du temps à 9V, l’autre moitié à 0V, ce qui nous donne un  
courant moyen de environ 4.5mA/2= 2.25mA.

Notre corps est assez sensible pour détecter un petit courant de 0.5 à 1mA.  Nous pouvons donc “ sentir ”  
le passage du courant provoqué par le zapper.   
Certains seront incommodés, d’autres pas.  On s’y habitue assez facilement.

En comparant ces chiffres à ceux fournis par notre annexe_4, le zapper, tel que conçu par la Dre Clark, est  
un appareil somme toute assez inoffensif.  

Cessons donc d’être effrayés par l’usage ou les sensations bizarres du zapper “ de base ”.
Certains zappers peuvent dépasser les chiffres indiqués, et chacun peut réagir différemment au passage,  
même minime, du courant.  C'est pourquoi il est bon d'avoir une garantie de satisfaction, au cas où...
 
 
 
 
Zapperwise
L'électronique appliquée au mieux être

Qu’en est-il du si populaire “ effet de peau ”?


Pratiquement tous les constructeurs de zapper ont diminué leur fréquence de 30kHz à 2.5kHz ou moins,
mettant de l’avant le maintenant fameux “ effet de peau ”.
Vous trouverez sur Internet plusieurs articles intéressants sur cet effet particulier :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_de_peau
http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=3859
http://perso.orange.fr/f5zv/RADIO/RM/RM23/RM23I/RM23i01.html

De ce dernier site, prenons la formule permettant de calculer l’épaisseur de la “ peau ” en question. 
Dans cette formule :
e   :  exprimé en mètres
uo : perméabilité magnétique du vide (4pi * 10-7) ;
ur : perméabilité magnétique relative du conducteur (on prendra 1 pour le cuivre ou
le corps humain, qui ne sont pas affectés physiquement par un aimant)
f : fréquence en Hz
r : résistivité du conducteur en ohm.m (18*10-9 ohm.m pour le cuivre,
200 ohm.cm = 20000 ohms.m pour le sang du corps humain )
==>   L'effet de peau commence à être dérangeant lorsque le rayon du conducteur est supérieur à "e".

Pour un conducteur cylindrique en cuivre, on a les valeurs ci-dessous :
50 Hz => 9,38 mm ; 10 kHz => 0.66 mm ; 100 kHz => 0.21 mm ; 1 MHz => 0.066 mm

Pour un conducteur humain, nous aurons une épaisseur de l'effet de peau de : e= 1/ V (pi*uo*ur*f/r)
30kHz : 1/ V (3.14 x 4x3.14 x 10-7 x 30000 / 20000) = 411m de rayon ( 1348 pieds)
2500Hz : 1/ V (3.14 x 4x3.14 x 10-7 x 2500 / 20000) = 1024m de rayon (3360pieds)
Loin, bien loin du plus dodu des hêtres humains.

Prenons l’équation par l’autre bout… A quelle fréquence l'effet de peau deviendra important chez un humain de
1m de rayon? Ici, je cherche simplement un ordre de grandeur avec des chiffres simples. 
Alors,  e=1m = 1/V 1/1 ; pi*uo*ur*f = 20000 ;
20000 /pi*uo*ur = f = 5 071 199 kHz
Loin, bien loin du petit 30kHz, 2.5kHz ou autres fréquences utilisées dans les zapper.

Nous considérons l’effet de peau, en attendant correction de notre raisonnement,
comme pratiquement inexistant dans l’emploi d’un zapper.

Dans mes recherches, la puissance absorbée par la charge du zapper (moi) est sensiblement la même de 4kHz à
200kHz et plus, et baisse sensiblement à 2.5kHz et moins. 
À 400Hz et moins, la peau a le temps de réagir et augmente sa résistance de façon significative.
La réactance capacitive (réagissant en sens inverse de l'effet de peau) me semble, par contre,  décisive.

Les chiffres avancés par Mme Clark pour l'efficacité de la fréquence me semblent pratiquement acceptables
(10Hz à 500kHz) et son choix premier de 30kHz un excellent compromis pratique.